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Le titre Expo-Habitat, dans mon souvenir me ramenait à Maria. Or c’est tout près de chez-moi que s’ouvrent les premières pages du recueil. Un titre incitatif. On y trouve beaucoup sur le paysages et l’environnement de l’autrice qui nous amène bien au delà de la campagne du Troisième rang du Bic tout en nous partageant les sentiments qui l’animent. Merci Alvina de nous l’avoir fait connaître tantôt sous la pluie mais bien à l’abri, tantôt autour d’un feu de bois au parc du même nom. Un parc, une région vus sous un autre regard, un regard neuf. Qui y retourne devrait s’en munir pour goûter davantage les découvertes qu’on y fait et mieux comprendre l’élan qu’a connu Marie-Hélène Voyer.
Chère Alvina,
J’étais déjà familière avec la géopolitique mais tu viens de m’initier à la géopoétique…Merci beaucoup ! J’adore cette « manière d’habiter la terre » ainsi que l’idée « d’en transmettre l’essence ». Et quand tu cites Marie-Hélène Voyer « Il faut aimer tout ce qui palpite à l’intérieur des choses »,alors là, tu me donnes furieusement le goût de me procurer cet Expo Habitat…
Quelle merveilleuse chronique, chère Alvina! Elle reflète la poésie de -H Voyer comme un beau miroir. On y est avec toi dans ces paysages kaléidoscopiques. Et, il est vrai que parfois on cherche bien loin ce qui nous appartenait. Je peux dire que je n’avais jamais vraiment bien compris notre Gaspésie avant d’aller la voir de loin en Suède l’hiver. Ce fut pour moi une révélation qui m’est restée dans le coeur pour toujours, comme si c’était la-basque j’ai vraiment senti que nous avions droit à l’amour inconditionnel de nos paysages et de leurs mystérieuses beautés. Félicitations aussi pour l’emploi du mot « autrice ». Oserais-je suggerer aussi l’emploi du mot « poétesse »?