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Chère Alvina
Triste histoire que tu nous rapportes non pas pour respecter le territoire des ursidés, mais pour le non-respect des expropriés.
https://bit.ly/39rrb1m
En début de lettre, tu me rappelles une excursion que nous avons vécue mon épouse et moi, celle depuis L’Anse-aux-Sauvages, dont le nom est maintenant L’Anse-aux-Amérindiens, respect oblige, vers Cap-Gaspé, la fin du Sentier International des Appalaches, Valdéri-Valdéra, bâtons choqués, gâteaux aux fruits, du déjà-vu. Au retour, un ours nous bloque le sentier longeant la côte, il se dandine à cueillir des petits fruits, nous sommes cinq dont un bambin sur les épaules de son père, que faire, nous sommes sans issue, on a même des photos. Tranquillement l’ours retourne dans les broussailles et disparaît. Le groupe improvisé avance les fesses serrées et traverse l’aire du repas sans énervement mais dans la crainte, cet ours a laissé son repas, ce qui nous ouvre le passage. Après quelques mètres, on se retourne, l’ours est revenu dans le sentier, n’est-ce-pas du respect ça?
Ta lettre me ramène à Kouchibouguac où l’histoire s’est répétée à propos des expropriations. Rappelons-nous l’épisode de Jackie Vautour :
https://bit.ly/3fsBaHs
Une autre désolation.