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Chère tante chroniqueuse, c’est avec toi surtout que j’ai été initiée à la marche en forêt, dans le boisé derrière la maison de Selwood. Ta chronique me rappelle pourquoi j’éprouve encore autant de plaisir à poursuivre cette activité. Tes mots ramènent aux bienfaits de la lenteur, de la découverte du monde naturel et au bonheur de se délester pour partir tout simplement sur la route.
J’ai marché peu…
Quelques centaines de kilomètres en sept décennies. Scout, routier, je marchais au cours d’excursions traversant villages, forêts et prés sur les traces de B.P. Dès les années 2000, nous avons parcouru toi et moi des segments du SIA, grimpé des sommets, franchi des aires de joies profondes. Ce que tu rapportes de Le Breton, bien-être, créativité, relations humaines, rien n’est plus vrai. Sortir au lieu de sécher, se désombilicaliser du numérique, quoi de mieux. Aujourd’hui encore, quelques kilomètres au soleil à suivre un sentier de raquettes à neige, j’en reviens ravivé. Belle chronique Alvina, elle me rappelle l’importance du parcours, de la lenteur, de la présence de la faune, de la flore même! Traverser une cédrière, une pinède, voir les écureuils, les pas d’un lièvre ou d’un chevreuil, une harde de caribous à Kuujjuaq, entendre une mésange, le chant d’une rivière, croiser un marcheur ne se fait qu’en marchant.
« la marche donne de l’intensité au moment présent…multiplie les liens avec le vivant »,Encore et toujours, tu as su, chère Alvina , trouver les mots pour exprimer exactement la raison pour laquelle, à chaque jour, je ressens le besoin vital de sortir marcher.C’est comme une drogue …Merci et au plaisir de se revoir ce printemps ou avant.
Quel heureux vagabondage au pays de la marche! J’approuve à 100 % les bienfaits de la marche tel que tu les décris à l’aide de M, Le Breton. Tu sais si bien résumer l’essentiel. Merci, Alvina!