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Premier commentaire fait le 23 avril, retrouvé en octobre…
Pour qui fraye dans les urgences des hôpitaux et les salles d’attente, Le Lambeau semble tout désigné pour se faire une tête à propos des soins hospitaliers et de leurs vicissitudes, tu en connais un lot ces derniers temps. Quoi de mieux que de voir pire, ne se sent-on pas chanceux dans sa malchance? Le Lambeau, je suis le dix-septième sur une liste de réservation à la bibliothèque Lisette Morin pour ledit titre, ça doit être bon! Ton propos, Alvina, m’incite à en apprendre davantage sur ce qu’a vécu Philippe Lançon pour regagner confiance en la vie et publier malgré la terreur vécue et le terrorisme lui-même lequel ne va pas s’amenuisant. Voilà un témoignage unique que ta lecture nous rappelle afin de garder en mémoire ce tragique événement qu’est l’attaque du Charlie Hebdo et ceux qui y ont laissé leur peau.
Après avoir lu plus des trois quarts de « Le Lambeau », je repends ta chronique Alvina, une chronique dont j’apprécie la synthèse et la justesse de tes propos tout autant que ta capacité à l’avoir fait avec brio. Lançon est une machine, il a tout lu, me semble-t-il, il fait référence à tant que parfois je me sens appauvri mais je persiste et voit dans sa relation avec ses soignants et gardiens des portes qui s’ouvrent, l’importance de la mémoire pour vivre et guérir. Un récit labyrinthique dans un dédale de souvenirs. Une chronique magistrale vu son objet, plus de 500 pages d’écriture résumées en moins de 700 mots.