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Chère Alvina,
Quelques personnes au cours de ma vie m’ont dit que j’étais spinoziste. Je n’avais pas lu Spinoza donc je ne savais pas ce que ça voulait dire. Je ne l’ai d’ailleurs pas encore lu! Mais en lisant ta chronique je comprends et ça me donne envie de le lire dans le texte. Merci à toi et à Frédéric Lenoir !
J’ai personnellement trouvé un certain réconfort à lire cet opuscule, une sorte de renforcement non du doute en regard de la foi et du religieux, mais plutôt un apaisement quant aux croyances reçues depuis belle lurette, croyances qui ont donné naissance à toutes sortes de salamalecs et à tant de violences dans l’histoire des conversions. Lire Lenoir sur Spinoza c’est connaître un désencrage tout autant qu’un désancrage. Chronique libérante!