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Eh bien, je m’apprête à lire « Les étés de l’ourse » et ta chronique est une merveilleuse invitation à me plonger dans ce livre. Comme tu sais bien nous transmettre ta passion autant de l’aventure que de la lecture! Merci!
Tu me donnes tellement le goût d’aller vivre dans un camp dans le bois avec le strict nécessaire. Retrouver l’essentiel. Vivre libre et en apprentissage permanent. Hâte de lire ce livre.
Tu me donnes tellement le goût d’aller vivre dans un camp dans le bois avec le strict nécessaire. Retrouver l’essentiel. Vivre libre et en apprentissage permanent. Hâte de lire ce livre.
Pour ajouter à la chronique d’Alvina qui m’a fait connaître les exploits d’une famille monoparentale parce que veuve, Capi Blanchet tenta de suivre les traces de George Vancouver qui explora les côtes britano-colombienne à la fin du XVIIIe s. Paysage morcelé s’il en est un par tant d’îles, deltas, d’embouchures, de côtes et de montagnes et de nouvelles rencontres telle la Grèce antique dont on soupçonne les attraits. Suivre l’équipée des années trente fait de ce personnage une dame pleinement dédiée à la nature et à la vie sauvage tout en étant une précurseure de l’école à la maison. Elle saurait sûrement s’accommoder des temps qui courent aujourd’hui. Un modèle à découvrir. et peut-être à imiter.