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Cher Alvina,
Quelle joie que de se retrouver devant un plein d’oies caquetant à la recherche de rhizomes du scirpe, ou d’entendre passer une volée d’outardes dont la meneuse est relayée par je ne sais quel prodige. J’ai souvenir d’avoir franchi des aires de repos des oies blanche le long du fleuve et dans des caches à Cap-Tourmente. J’ai même rencontré quelqu’un parti en Australie pour enseigner l’anglais pendant quelques années, grand ornithophile, est revenu dans sa ville natale à cause du retour des oies qu’on aperçoit au printemps et à l’automne, elles lui manquaient. Prestigieux le nombre de kilomètres qu’elles peuvent parcourir n’arrêtant qu’occasionnellement pour se nourrir pour être capable d’entreprendre un voyage de plus de 3000 km n’ayant pour carburant que ce qu’elles grapillent dans les champs ou au bord de l’eau.
Je vois dans ta lettre l’amour que tu portes aux oiseaux, mais celui que tu sembles prendre en grippe c’est le pygargue à tête blanche, un charognard de la pire espèce :
https://bit.ly/38Wbu1S